PRIX LITTÉRAIRE FRANÇAIS SAINT-EXUPÉRY, VALEURS JEUNESSE DANS LA CATÉGORIE FRANCOPHONIE

Par son premier roman, LE CHEMIN DU PRINTEMPS, publié aux Éditions La Liberté en 1991, René Ouellet s’est vu attribuer, au 29 novembre 1993, le prix littéraire français SAINT-EXUPÉRY.

Il est vrai que ce roman avait été remarqué dès 1992 par l’organisme québécois COMMUNICATION-JEUNESSE, qui dans un bulletin en avait dit : « Paul, sa fille Margo et son ami Kevin partent en excursion dans le Nord québécois. Lors d’une tempête de neige, leur avion s’écrase. Les trois personnages doivent lutter pour survivre, mais ont tout le temps voulu pour réfléchir sur leur vie. Roman sur la transmission des valeurs de la génération des 40 ans à celle des jeunes de 18. »

Les Éditions La Liberté ont donc soumis leur roman, LE CHEMIN DU PRINTEMPS, au jury du Prix Saint-Exupéry. En septembre 1993, la maison d’édition était avisée que le roman était retenu parmi les finalistes. Finalement, en octobre 1993, le verdit favorable est tombé. C’est ainsi que René Ouellet s’est amené à Paris, le 29 novembre 1993, pour recevoir son prix des mains de madame Anne Brochand, représentante du délégué de la Langue française à Paris.

Prix Saint-Exupéry remis à René Ouellet

HISTORIQUE

Cette remise de prix était la septième depuis la création du Prix. Celui-ci fut créé dans un esprit d’encouragement, pour une meilleure qualité de livres destinés aux jeunes. « Sur le fond, le nom de Saint-Exupéry symbolise un certain idéal de vie et de liberté, et les qualités de courage, de loyauté et d’amitié qu’il est indispensable d’inculquer aux jeunes de tous les temps et de tous les pays »

LE FIGARO, « premier quotidien national français», 30 novembre 1993 :

« 7ieme Prix Saint-Exupéry, Valeurs Jeunesse ». « Les prix Saint-Exupéry, Valeurs Jeunesse proclamés hier dans les salons de la mairie du XVI ème arrondissement de Paris, couronnent : (…) Le Chemin du printemps, de René Ouellet, publié aux éditions de La Liberté à Québec, le Prix Saint-Exupéry, Valeurs Jeunesse, dans la catégorie « francophonie ». Avec Frédéric d’Agay, neveu de Saint-Exupéry, une forte délégation québécoise a assisté à la remise des récompenses : la médaille du centenaire à l’effigie de l’auteur du Petit Prince, ainsi qu’un chèque de 5000 F pour chacun des lauréats, après les félicitations des personnalités réunies au sein du jury que préside Solange Marchal, ancien conseiller de Paris. Créé en 1987, le Prix Saint-Exupéry, Valeurs Jeunesse comptait parmi ses membres fondateurs Françoise Dollo. Au sein du jury, Delphine de Saint-Exupéry, petite nièce de l’écrivain, remplace depuis cette année sa sœur Alice, aux côtés de Alice Saunier Séité, Béatrice Cazelles, Yvette Cluzel, Paul Guth, René Huyghe, Maurice Maucuer, Maurice Vallery-Radot, Christian Zuber et Raphaël Jaramillo ».

JOURNAL L’APPEL de Québec, 4 février 1994 :

« Pourtant le livre de René Ouelle ne s’adresse pas qu’aux jeunes, puisque le personnage principal de l’intrigue, Paul, est issu de la génération des babyboomers. Cette génération, à laquelle on a inculqué qu’il fallait à tout prix performer, réussir dans la vie plutôt que de réussir sa vie. Cette très belle réflexion sur la vie n’est pas un essai philosophique. Qui de nous ne s’est pas posé ou ne se posera pas, à un moment ou l’autre de son existence, les vraies questions? »

LE JOURNAL de Québec, 6 février 1994 :

« Plus loin que la simple anecdote, le livre met en parallèle les valeurs d’un homme dans la mi-quarantaine confrontées à celles de plus jeunes… Le livre est écrit dans un style simple, concis, et contient énormément de dialogues, ce qui lui confère un style direct qui plaît ».

LE SOLEIL de Québec, 7 février 1994 :

« Le roman de René Ouellet se veut aussi une réflexion sur le choc des générations en même temps qu’une leçon de vie. Les babyboomers devaient gagner, toujours gagner et à tout prix, au détriment de la vie et surtout de l’amour. On leur avait dit qu’ils changeraient le monde. Qu’en reste-t-il?»

JOURNAL LE GARNIER, du Collège St-Charles Garnier de Québec, 1er mars 1994 :

« Les professeurs de Français du Vième secondaire ont eu la main heureuse en dénichant ce petit chef-d’œuvre. D’ailleurs, ils n’ont pas été les seuls à le considérer comme tel. En effet, quelque jours avant sa venue au Collège, monsieur Ouellet apprenait qu’il était parmi les finalistes du prix Saint-exupéry ».

JOURNAL LES ENSEIGNANTS, septembre 1994 :

« (…) je me plais à en recommander la lecture aux adultes et aux élèves de la fin du secondaire. Les premiers ne tarderaient pas à y reconnaître des leçons de courage comme savait les servir Frison-Roche et souhaiteraient une diffusion épidémique – le mot n’est pas trop fort – du roman… pour qu’on sache un peu de quoi ils avaient nourri leurs premiers idéaux. Les seconds y découvriraient sûrement un modèle de vie et de liberté. Ingurgiteraient littéralement des leçons de courage, de loyauté, d’amitié, d’amour…, les grandes questions sur le sens de la vie et de la mort. En tout cas, je crois que le récit les retiendraient assez pour qu’ils s’en laissent pénétrer. Insensiblement ».

Lettre à l’auteur, écrite par Philippe Poulin, directeur du Lycée Voltaire de Paris, 20 novembre 1994 :

« Ce livre m’a donné une bouffée d’oxygène. C’est un délice! (…) il fait froid dans ce livre si chaleureux. C’est le Québec, d’accord, mais le Québec c’est aussi l’univers! « Connais-toi, toi-même, » disait Socrate, « et tu connaîtras le monde ». Merci d’avoir écrit ce livre. Ce petit bouquin est sublime… Je doute qu’un deuxième suive… celui-là est complet! »

NOTE DE L’AUTEUR :

Après deux rééditions, LE CHEMIN DU PRINTEMPS est un ouvrage épuisé. Il sera vraisemblablement réédité d’ici quelques mois et traduit en anglais. On peut entre-temps le retrouver dans les bibliothèques.

 

© René Ouellet, 2007 "tous droits réservés"

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